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Ma gratitude pour 2021

Vous ne le savez peut-être pas, mais cette journée qui précède le Black Friday (Thanksgiving) est une journée de gratitude aux États-Unis (nos cousins canadiens fêtent la leur beaucoup plus tôt, en Octobre). Comme je suis les newsletters et les comptes Twitter de plusieurs auteurs américains, j’ai reçu de leur part des articles exprimant de leur part la gratitude qu’ils ressentaient pour cette année.

Je me suis dit que même si nous n’avions pas de tradition païenne équivalente en France, il était bon d’exprimer aussi sa propre gratitude, de manière publique. Et comme la meilleure manière de pousser les gens à faire des choses, c’est de montrer l’exemple, voici ma propre action de gratitude du 3ème jeudi de Novembre.

J’exprime tout d’abord ma gratitude que personne dans mon entourage ne soit tombé malade ou n’ait succombé à la maladie cette année encore. Je sais que j’ai beaucoup de chance d’avoir été épargné dans mon entourage direct. Seule une connaissance d’il y a 30 ans y a succombé, et pourtant c’était une force de la nature, ancien champion de France de kickboxing. Sa disparition m’a touché, et je pense que celle d’une personne plus proche aurait été plus douloureuse encore. Donc merci de ne pas avoir souffert.

J’exprime ma gratitude d’être en pleine forme malgré un accident opératoire grave en début d’année. Cette santé retrouvée se gagne jour après jour, avec une surveillance permanente de mon activité physique, cardiaque. Je fatigue plus vite qu’avant et je peux moins en faire, mais m’endormir à 22h au lieu de 23h30 n’est pas un souci. Il a aussi fallu que j’abandonne plein de projets, que je réduise la voilure, et je me bats chaque jour contre le risque d’en faire à nouveau plus.

J’exprime ma gratitude d’avoir un fantastique métier qui me permet à la fois d’éditer des livres pratiques qui changent la vie des gens (en tout cas c’est le but) et des livres moins sérieux qui changent aussi la vie des gens (une romance ou un bon livre de fiction peut apporter de la sérénité, du plaisir, du calme ou aider à mieux comprendre les autres !). Je suis ravi des différents livres que j’ai pu publier cette année, et de tous ceux qui sont en préparation pour l’année prochaine.

J’exprime ma gratitude pour toutes les choses habituelles aussi : une femme et des enfants que j’adore et qui me le rendent bien, vous qui m’écrivez pour me remercier pour le Club Positif ou les autres projets que je mène, des loisirs qui me permettent de découvrir de nouveaux pays ou de nouvelles personnes, un niveau de vie qui me permet de faire ce que je veux (avec raison et sans excès). Il y a tant de choses que nous prenons pour argent comptant au quotidien, qui nous semblent éternelles mais qui ne le sont pas forcément : il est bon de se les rappeler et d’exprimer la gratitude pour le bonheur ou la joie qu’elles nous apportent.

Je vous invite vous aussi, si vous ne l’avez pas encore fait, à réfléchir à toutes ces choses qui se sont passées particulièrement cette année pour lesquelles vous pouvez exprimer de la gratitude, pour voir les choses sous un bon angle.

Petits soucis sur le serveur cpositif.com

Suite à des soucis techniques, le site web cpositif.com est en train de changer de serveur. Certaines choses risquent de ne plus fonctionner correctement pendant quelque temps.

Vous pouvez nous aider en envoyant un email à club@cpositif.com si vous rencontrez une erreur.

En attendant que tout soit réparé, nous vous remercions pour votre patience.

Rôles et changement

Cette semaine, j’accompagne ma femme à Paris pour un des plus gros événements de l’année pour elle : le salon Création et Savoir Faire. Et lundi je vous ai demandé, en relation avec ce que moi je fais cette semaine, quels étaient vos rôles. Cette activité correspond en effet à un rôle important pour moi, et surprend souvent les gens à qui j’en parle.

Ce n’est pas forcément une question très simple à envisager, et les conclusions ne sont pas toujours évidentes. C’est pourquoi j’aimerais que vous y consacriez le temps nécessaire et que vous notiez vos différents rôles sur du papier.

Il y a peut-être des choses que vous n’avez pas envie de faire mais pour lesquelles les autres comptent sur vous. Il y a peut-être des rôles que vous aimeriez tenir mais que vous n’avez pas aujourd’hui. Il y a peut-être enfin des rôles qui ne correspondent pas à vos valeurs mais qui vous sont imposés par les occasions, des accidents, des moments où vous avez dit oui, alors que vous auriez dû dire non.

Nous n’existons pas dans le vide, nous vivons par rapport à un environnement, un milieu, des relations que nous entretenons, avec intérêt ou parce que nous y sommes obligés. Tout cela peut changer.

Mais pour changer, nous devons savoir où nous sommes et où nous devons aller. Pour changer, nous devons œuvrer, prendre du temps à certaines activités pour nous consacrer aux autres.

Sachez où vous êtes avant de vous poser la question de ce que vous voulez atteindre.

La différence, c’est la qualité

Hier, j’ai passé la journée sur le Salon Créations & Savoir faire, porte de Versailles pour l’installation des stands, surtout celui de ma femme. Un grand salon à destination des particuliers, où l’on trouve tout ce qui est activité de loisirs à orientation manuelle, notamment, couture, tricot, scraping, etc. Et évidemment, même pendant la mise en place, on peut observer chacun des marchands et et créateurs déployer sa créativité.

Tout le monde fait des efforts pour présenter ses produits de la meilleure façon possible, donner envie d’acheter ses produits.

Mais ceux qui font la différence se voient rapidement. Ils font tâche, ils attirent comme des aimants parmi les dizaines de stands qui sont présents. Sur un grand marché comme celui-ci, on peut facilement comparer les offres.

Et les offres qui se détachent rapidement ont toutes quelques choses de plus qui se voit. Le meuble qui permet de mettre en valeur les produits, l’agencement qui donne envie d’en découvrir plus et de savoir ce qui fait la différence. En général, il y a plusieurs choses qui se voient et s’associent et qui font la différence.

C’est rarement un seul meuble, un seul accessoire. Rarement un gadget.
 

On trouve des choses originales, des choses nouvelles, des choses anciennes qui sont remises en avant. À chaque fois, ce qu’on voit c’est de la valeur qui s’exprime de manière tangible, qu’on peut toucher. C’est le moment où l’idée de qualité prend forme de manière tactile.

Vous aussi vous pouvez exprimer votre créativité de différentes manières. Vous pouvez exprimer votre état d’esprit de différentes manières.

En les exprimant de manière tangible, matérielle, vous rendez la qualité visible, touchable, réelle, visuelle. Et c’est là qu’on voit la différence.

La différence c’est la qualité. Et la qualité attire automatiquement les meilleurs clients, les meilleurs partenaires, les personnes avec lesquelles on veut travailler.

  La différence se voit, et la différence, c’est la qualité, la valeur.

Merci pour l’attention que vous m’accordez

Hier, dans mon camion, pendant le très long trajet entre Lyon et Paris, j’ai profité d’un temps de calme pour écouter une présentation d’Idriss Aberkane, le chercheur en neurosciences qui a notamment écrit Libérez votre cerveau.

  J’ai aussi commencé à écouter le dernier livre audio qu’il a publié l’âge de la connaissance. Pour le moment, j’ai trouvé pas mal de redondance entre les deux contenus, alors n’hésitez pas à regarder la présentation gratuite sur Youtube.

Vous la trouverez ici :  https://www.youtube.com/watch?v=ibIjlXSagME

Il évoque une chose qui est très marquante pour moi qui vis en France : l’échec. Il en parle notamment au travers des frères Wright. Qui ont eu tellement d’échecs qu’à la fin, ils sont les premiers à avoir réussi à faire décoller un avion. Ils étaient obligés 😉

  « Par définition, si vous essayez quelque chose de nouveau, vous allez vous planter, parce que sinon quelqu’un l’aurait fait avant vous ». 

Je pense que cette phrase est aussi très juste pour nous : notre ancien moi n’a jamais réussi à faire quelque chose de nouveau, sinon ce ne serait pas nouveau. Donc il y a de fortes chances qu’on n’y arrive pas du premier coup.

Mais si on n’essaie pas, encore et encore, en étant persévérant, on ne rencontrera que l’échec (jusqu’au jour où on réussira).

  Il y a plein d’autres pépites dans cette présentation, mais elle dure plusieurs heures (presque le temps d’un trajet Lyon Paris en camion). Je vous la conseille chaudement.

P.S. Il y a en France une sorte de déni national sur l’intérêt de l’échec. Il faudrait qu’on réussisse toujours du premier coup. Demandez à tous les enfants qui ont appris à marcher s’ils ont réussi du premier coup. Ce sont leurs échecs qui leur ont appris à réussir.  Si vous échouez, c’est que vous avez essayé, ce qui est de toutes façons beaucoup plus que ceux qui feront des commentaires sur vous ne sont capables de faire.

P.P.S. Le titre de cet email est un hommage à une partie de cette présentation. Saurez-vous la trouver ?

Qui Êtes-Vous, Quels Sont Vos Rôles ?

Cette semaine, j’accompagne ma femme à Paris pour un des plus gros événements de l’année pour elle : le salon Création et Savoir Faire. C’est le plus important salon du Do It Yourself en France, et elle va y présenter ses patrons de couture enfant, ses tissus, et plein d’autres choses.   Je ne serai donc pas très disponible pour vous écrire tous les jours, ou alors courtement. Entre le chargement du camion, le voyage, l’installation du stand et les journées de salon (oui, je suis aussi spécialiste du jersey et du col volanté), mes journées seront bien remplies.

C’est une question de priorité. On ne peut pas tout faire en même temps à 100%. On a différents rôles et en fonction de chaque rôle, il faut pouvoir se consacrer correctement à chacun de ces rôles pour être vraiment efficace. Et quand je dis correctement, je parle souvent de 100%.  

Ce qui m’amène à vous poser une question. D’après vous, quels sont les rôles que vous remplissez dans la vie par rapport à votre travail, votre famille, votre environnement, votre communauté ? Notez sur une feuille de papier, ou mieux, dans un cahier, un journal pourquoi pas quels sont vos rôles, ceux où vous êtes important pour vous-même mais aussi pour les autres. Pas besoin de partager cela avec moi, cet exercice est pour vous.

  Moi, un de mes rôles est d’être à la fois le compagnon et l’amant de femme, tout ce qui est de l’ordre de l’intime, mais aussi de l’accompagner pour qu’elle se réalise professionnellement.   J’ai plein d’autres rôles. Mais cette semaine, c’est celui-ci qui va avoir la primeur sur les autres.  

  Et vous, quel est votre rôle aujourd’hui ? Demain ?  

  Je vous laisse, j’ai un camion à remplir 😉

Toujours passer à l’action

Cette semaine, je vous ai envoyé plusieurs emails pour nourrir votre pensée.

Déjà, il s’agit bien de nourrir, et pas de remplacer ou de diriger vos pensées. Si vous n’êtes pas d’accord avec ce que je dis, d’abord vous avez tout à fait le droit, et ensuite, cela m’intéresse de mener une sains discussion avec vous.  

Mais surtout penser ne suffit jamais.

  Ce qui compte c’est l’action. 

  À la fin de la vie, on ne considère pas ce qu’on a imaginé, ce qu’on aurait pu faire, ce qu’on aurait dû faire. On regarde ce qu’on a fait.

Agir est un des 7 principes des lois du succès. Si l’on n’agit pas, on ne peut pas créer sa vie.

  On peut faire la même chose à la fin de la journée : il vaut mieux éviter d’attendre d’être mort pour apprécier et s’enthousiasmer pour ce qu’on a fait.

  Tous les jours, pendant 2 minutes, prenez le temps de refléter sur ce que vous avez fait aujourd’hui, même s’il s’agit de petites choses.  

P.S. Hier, c’était Thanksgiving aux États-Unis. Quelle que soit votre religion, votre sexe, votre âge, vos croyances, je profite de l’occasion pour exprimer ma reconnaissance envers vous et les gens qui vous entourent. Tous différents, tous pareils.

Comment atteindre le bonheur

Atteindre le bonheur. Voilà un souhait qui vaut son pesant de cacahuètes. C’est d’ailleurs une quête que vous trouverez souvent dans les réponses à la question « quel est ton but de la vie ».

Mais peut-on atteindre le bonheur comme on atteint une destination ?

Le bonheur est-il une fin ?

CC By-SA https://flic.kr/p/48Pkyr

Si vous observez précisément les gens heureux, vous verrez qu’ils ne sont pas heureux parce qu’ils ont réussi quelque chose. Vous verrez qu’ils ne sont pas heureux parce qu’ils ont acquis une maison, une voiture, qu’ils ont atteint le job de leur rêve.

Ce n’est pas une finalité qui définit leur bonheur, mais la manière dont ils accomplissent leur parcours.

Atteint-on jamais ses objectifs de bonheur ?

Il faut crever l’abcès : notre vie ne se définit pas par la quête et la découverte d’un trésor, extérieur ou intérieur. Elle se définit par la quête elle-même.

La finalité de notre vie, c’est la mort. Quand nous aurons disparu de la surface de cette terre, nos richesses, nos biens n’auront plus aucune importance pour nous. Il ne resteront que pour permettre à nos héritiers de s’écharper, de se partager avec véhémence ou pas ces biens.

Par contre, la richesse que nous aurons donné au monde, aux gens, cette richesse restera et permettra aux autres de trouver des fondations pour aller plus loin.

La richesse, la possession en soi ne peut être une finalité. Elle ne peut combler le puits infini du désir humain.


Une fois, il était un roi, riche, puissant et vaniteux. Malgré cet énorme défaut, il était apprécié par ses sujets, et son royaume vivait dans l’opulence. Tout allait bien…

Un jour, il rencontra un mendiant aux abords de son palais, tenant dans ses mains un bol. Ce mendiant était en fait son ancien Maître, revenu au royaume pour lui enseigner encore quelques leçons par la pratique. Mais le roi ne le savait pas.

Le roi, voyant le mendiant, lui demanda ce qu’il voulait et ce dont il avait besoin. Ce à quoi le mendiant répondit qu’il désirait simplement que son bol soit rempli, qu’il soit plein. Qu’il y ait assez. Le roi, vaniteux et orgueilleux, lui promit que ce serait réalisé.

Le roi demanda à son serviteur de remplir le bol de richesses. Celui-ci s’exécuta, mais ce qu’il mit ne suffisait pas à remplir le bol. Au fur à mesure qu’il le remplissait, les pièces disparaissaient, comme englouties par un puits sans fond.

Le mendiant asticota le roi en lui rappelant qu’il s’était engagé à remplir le bol, qu’il avait fait une promesse. Piqué au vif dans son orgueil, le roi répondit qu’il était riche, que son royaume était riche, et qu’il remplirait le bol.

L’incident attira de plus en plus de monde. Le roi fit intervenir son chambellan et lui demanda de remplir le bol jusqu’à ce qu’il soit complet, complètement rempli. Le chambellan fit apporter des richesses à son tour.

Mais au fur et à mesure que pièces, joyaux, grains, animaux et autres richesses disparaissaient dans le bol, il fallait bien que le roi se rende compte de l’évidence : il ne pourrait pas remplir son engagement, qu’il respectait pourtant plus que tout. Il ne pourrait pas remplir ce bol, quels que soient ses efforts, quels que soient les richesses de son royaume.

Il demanda au mendiant de lui expliquer ce sortilège. Comment ce bol de mendiant pouvait-il tout engloutir ? Comment n’arrivait-il pas à sa fin ?

« Ce bol de mendiant, monseigneur, est fait du désir de l’homme. Insatiable, il engloutira tout ce que vous pourrez y mettre sans jamais trouver sa fin ».


Le désir de l’homme ne connaît en effet pas de fin. A-t-il acheté une belle voiture qu’il commence à regarder une voiture plus belle encore. A-t-il achevé d’écrire un livre qu’il commence à en écrire un plus grand encore.

Nous nous convainquons que nous serons plus heureux quand nous aurons quitté le foyer familial de nos parents et que nous serons parents, puis quand nous serons mariés, avec des enfants. Puis nous souhaitons que ces enfants deviennent plus grands, qu’ils acquièrent de l’indépendance. Quand ils sont adolescents, souvent nous espérons qu’ils en sortent qu’ils dépassent ce cap. Nous serons certainement heureux quand ils seront à leur tour partis de notre foyer. Nous nous disons que nous serons heureux avec une plus belle voiture, une plus belle maison, une maison de plus. Que nous pourrons profiter de la vie quand nous serons à la retraite.

Et puis on arrive à l’âge de la retraite. Une maladie grave se déclare et on trépasse. On a passé sa vie à attendre que quelque chose de nouveau se produise pour se déclarer heureux, et on n’a jamais atteint ce bonheur.

D’une certaine manière, cette attente et cet espoir d’arriver à un résultat fonctionne. Obtenir un job important, acquérir un objet désiré peut faire monter notre niveau de bonheur. Un moment. Et on repart en recherche de quelque chose de plus grand, de plus brillant.

À chaque fois qu’un grand esprit s’est penché sur la question, celle du bonheur, il est arrivé à la même conclusion : avoir des richesses, des biens, obtenir des choses ne conduit pas au bonheur.

Donc, non, on n’atteindra jamais le bonheur comme si celui-ci était une destination.

Le bonheur est un chemin, pas une destination

Le bonheur n’est pas à la destination, il est dans le parcours que l’on accomplit. C’est pourquoi ce blog passe autant de temps à se consacrer à la manière dont on accomplit les choses, jour après jour, et comment on tire satisfaction des succès quotidiens, même petits.

Le bonheur est comme une plage de sable : chaque grain est important, et ce n’est que quand il y a des milliards de grains de sable que l’on peut parler de plage.

Ce n’est pas une plage s’il n’y a pas les grains de sable. Vous ne pouvez pas créer une plage comme ça d’un seul tenant. C’est l’accumulation des grains de sable qui fait qu’elle existe.

Cela me conduit à faire deux observations :

  • il faut profiter du chemin et regarder au fur et à mesure chaque pas effectué, apprécier chaque jour avec son lot de succès et de gratitude,
  • si l’on veut accomplir une vie heureuse, il faut que le chemin qui mène vers ces objectifs porte en lui les qualités d’un beau parcours.

Si pour atteindre le bonheur, il faut parcourir un beau chemin, il faut que l’on ait choisi dès le début une ou des destinations qui nous permettront d’avoir ce chemin.

Le bonheur se trouve dans l’action, pas dans la possession.

Napoleon Hill

Devenez une machine à idées

Aujourd’hui, nous allons continuer à viser notre objectif pour la fin de l’année au travers d’un exercice simple :

Je veux que vous notiez sur un cahier, ou mieux, un agenda, 10 idées sur un thème particulier.

10 idées pour vous rapprocher de votre époux ou épouse, 10 idées pour développer votre activité, 10 idées pour mieux vous sentir en société, 10 idées pour étendre votre cercle de relations, 10 idées pour être plus productif, 10 idées pour gagner plus d’argent même.

Ce qui est important dans cet exercice ce n’est pas que vos idées soient bonnes. Il n’est pas important de les juger. Continuer la lecture de Devenez une machine à idées

Mes objectifs pour ces trois dernier mois de 2016

Dans mon article d’hier, j’appelais les personnes qui lisaient à faire leurs commentaires et à noter leurs objectifs pour les trois mois qui viennent, de manière à s’y appliquer ensuite chaque jour, inlassablement.

En y repensant, cela ne me semble pas très honnête de vous demander de faire cet effort de publier, sans annoncer moi-même mes objectifs et ce que je vais faire.

Continuer la lecture de Mes objectifs pour ces trois dernier mois de 2016