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L’histoire du cordon violet – Histoire positive

Un prof avait l’habitude, en fin d’études, de donner un cordon
violet sur lequel on pouvait lire « Qui je suis fait toute la différence »
imprimé en lettres dorées.

Il disait à chaque étudiant à cette occasion pourquoi il l’appréciait
et pourquoi le cours était différent grâce à lui.

Un jour, il a l’idée d’étudier l’effet de ce processus sur la communauté, et envoie ses étudiants remettre des cordons à ceux qu’ils connaissent et qui « font la différence ».
Il leur donne 3 cordons en leur demandant ceci : « Remettez un cordon violet à la personne de votre choix en lui disant pourquoi elle fait la différence pour vous, et donnez-lui deux autres cordons pour qu’elle en remette un elle-même et ainsi de suite.

Faites-moi ensuite un compte-rendu des résultats. »

L’un des étudiant s’en va, et va le remettre à son patron (car il travaillait à mi-temps) un gars assez grincheux, mais qu’il appréciait. « Je vous admire beaucoup pour tout ce que vous faites, pour moi vous êtes un véritable génie créatif et un homme juste.

Accepteriez-vous que j’accroche ce cordon violet à votre veste en témoignage de ma reconnaissance ? » Le patron est surpris, mais répond « Eh bien, euh, oui, bien sûr… »

Le garçon continue

« Et accepteriez-vous de prendre des 2 autres cordons violets pour les remettre à quelqu’un qui fait toute la différence pour vous, comme je viens de le faire ?

C’est pour une enquête que nous menons à l’université. »

« D’accord » Et voilà notre homme qui rentre chez lui le soir, son cordon à la veste. Il dit bonsoir à son fils de 14 ans, et lui raconte :

« Il m’est arrivé un truc étonnant aujourd’hui.

Un de mes employés m’a donné un cordon violet sur lequel il est écrit, tu peux le voir,

« Qui je suis fait toute la différence ».

Il m’en a donné un autre à remettre à quelqu’un qui compte beaucoup
pour moi.

La journée a été dure, mais en revenant je me suis dit qu’il y a une personne, un seule, à qui j’aie envie de le remettre.

Tu vois, je t’engueule souvent parce que tu ne travailles pas assez, que tu ne pense qu’à sortir avec tes copains et que ta chambre est un parfait foutoir… mais ce soir je voulais te dire que tu es très important pour moi.

Tu fais, avec ta mère, toute la différence dans ma vie et j’aimerais que tu acceptes ce cordon violet en témoignage de mon amour.

Je ne te le dis pas assez, mais tu es un garçon formidable ! »

Il avait à peine fini que son fils se met à pleurer, pleurer, son corps tout entier secoué de sanglots. Son père le prend dans ses bras et lui dit 

« Ca va, ça va… est-ce que j’ai dit quelque chose qui t’a blessé ? »

« Non papa… mais.. snif… j’avais décidé de me suicider demain.

J’avais tout planifié parce que j’étais certain que tu ne m’aimais pas malgré tous mes efforts pour te plaire. Maintenant tout est changé… »

Et pour vous c’est qui la personne qui fait toute la différence ?

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Pouvez vous dire où est la chance ?

« Un homme était persuadé d’avoir peu de chance. Alors il décida d’aller voir un Sage qui habitait loin, loin dans l’Ouest. Surement ce sage pourrait lui dire où était la chance.

En chemin il rencontra une meute de loups, et prit soin de les éviter. Mais ce faisant il rencontra un loup chétif mais sympathique.
Celui ci lui demanda:

– Où vas tu comme cela?
– Je vais voir un sage pour lui demander pourquoi je n’ai pas de chance.
– Pourrais tu lui demander pourquoi je suis si petit et faible? Les autres sont grands et forts.

L’homme promit de demander et continua son chemin. Plus loin il s’assit contre un arbre sans feuilles et apparemment malade, et s’endormit. A son réveil, l’arbre lui demanda:

– Où vas tu comme cela ?
– Je vais voir un sage pour lui demander pourquoi je n’ai pas de chance.
– Pourrais tu lui demander pourquoi je suis sans feuille et faible? Les autres arbres sont grands et gracieux.

L’homme promit de demander et reprit son chemin. Le lendemain il rencontra une maison isolée où une jolie jeune femme seule étendait son linge.

– Bonjour, où allez vous ainsi ?
– Je vais voir un sage pour lui demander pouquoi je n’ai pas de chance.
– Pouvez vous lui demander pourquoi je suis toujours célibataire? Les autres sont mariées et ont un compagnon.

L’homme promit encore.

Quelque temps plus tard, l’homme arriva enfin chez le sage et lui posa les questions qu’il avait eues en chemin. Comme le Sage avait une réponse à tout, il lui donna les réponses pour chacun, sans les avoir rencontrés.

A l’homme il dit :

« La chance est partout et il suffit de saisir les opportunités. Maintenant rentre chez toi et tu trouveras la chance ».

L’homme repartit, convaincu que cette fois il trouverait la chance au pas de sa porte.

Il repassa dans la maison où il dit à la jolie jeune femme :

– Le sage m’a dit que tu n’as pas de défaut mais que tu es trop solitaire, et qu’il faut que tu accueilles un homme fort dans ta maison, et il deviendra ton mari.
– Il a raison. Veux tu rester chez moi ce soir, tu as fait une longue route et j’aimerais t’offrir le gite et le couvert?
– Non, je dois rentrer chez moi trouver la chance qui m’attend.

Il poursuivit son chemin, laissant la jolie jeune femme seule et sans espoir de mari. Il repassa devant l’arbre.

– Le sage t’a-t-il dit quel était mon problème?
– Oui, tu as un coffre rempli d’or mais rouillé qui est enterré près de tes racines, et il te pollue.
– Tu veux bien me l’enlever ? Tu pourras garder le coffre et l’or.
– Non, je dois rentrer chez moi trouver la chance qui m’attend.

Il reprit son chemin, laissant là l’arbre, le coffre et l’or.

Puis il croisa à nouveau le loup. Celui lui demanda si le Sage lui avait dit quelque chose pour lui.

– Oui, il m’a dit que tu es chétif et faible parce que tu ne manges pas assez de viande et que tu n’es pas assez agressif.

Alors le loup devint agressif. »

 

Quelle est votre attitude dans la vie ? Il y a ceux qui voient les opportunités et les saisissent au bond. Parfois ça marche, parfois ça ne marche pas. Mais ils ont saisies celles ci, et souvent ils finissent par réussir.

Il y a ceux qui hésitent, qui hésitent et qui finalement ne font rien. Ils rêvent de choses mais n’essaient rien.

Il y a ceux enfin qui croisent les bras et refusent les opportunités. Ceux là n’ont même plus de rêves.

« La chance, c’est la préparation qui rencontre l’opportunité »
Sénèque

« Je pense que plus vous travaillez, plus vous avez de chance »
Dave Thomas

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Quelle est la plus grande richesse – Histoire positive

Un homme de grande spiritualité, un sannyasin,
approchait la périphérie d’un Village en Inde…

Il s’installa pour la nuit sous un arbre,
quand soudain un villageois courant vers lui, cria
« La pierre ! la pierre ! Donnez-moi la pierre précieuse !  »

« Quelle pierre ? » demanda le sannyasin.

« La nuit dernière, le Seigneur Shiva m’est apparu
en rêve, dit le villageois, et me dit que si j’allais
à la périphérie du village à la tombée de la nuit,
je trouverais un sannyasin qui me donnerait une pierre
précieuse qui me rendrait riche pour le restant de ma vie… »

Le Sannyasin fouilla dans son sac et en sortit une
pierre :

« Il voulait probablement dire celle-ci, dit-il, en
tendant la pierre au villageois : je l’ai trouvée dans
un sentier de la forêt, il y a quelques jours. Tenez,
Je vous la donne… » dit le Sannyasin, en toute
simplicité.

Le villageois regarda la pierre Précieuse avec
émerveillement : c’était probablement le plus gros
diamant du monde…

Il prit le Diamant, et s’éloigna rapidement.
Toute la nuit, il se retourna dans son lit, incapable
de dormir.

Le lendemain, dès l’aube, il éveilla le Sannyasin et
lui demanda :

« Donnez-moi la Richesse Intérieure qui vous permet de
donner ce Diamant avec autant d’aisance… »

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« N’oublie pas de te demander à toute occasion s’il ne
s’agit pas de quelque chose d’inutile. »
Le Livre tibétain des morts

« La vie est courte, le temps Fugace. Réalise ton être.
La pureté du coeur est la porte qui mène à Dieu. Aspire.
Renonce. Médite. Sois bon ; fais le bien. Sois généreux ;
sois compatissant. Cherche ; connais-toi toi-même. »
Sivananda

 

Donnez-vous du temps pour vous. Même 30 secondes peuvent être  une éternité pour qui sait les goûter.

Essayez les exercices   de www.methode-alpha.com pour vous retrouver eu harmonie avec
vos sens, ou procurez-vous le cd audio de la méthode alpha de relaxation, d’autohypnose et d’anti-stress:  Cd Alpha

Ils ont failli mourir de soif… – Histoire Positive

Ils étaient 5 sur un bateau, partis à  l’aventure sur la rivière Amazone.

Pris dans une tempête, ils furent  projetés au large, en pleine mer.

Presque plus de vivres, plus d’eau  potable, complètement déshydratés,

ils  commençaient à vivre les affres de la  soif.

Soudain, ils voient au loin un  bateau, font des signes.

« A boire, A boire! » Se mettent-ils à  crier au capitaine du bateau qui  s’approchait.

« Nous n’avons plus d’eau  potable »…

« Mes amis, plongez vos seaux dans  l’eau autour de vous: vous êtes  ENTOURES d’eau potable!!! »

Ils ne savsient pas que la rivière  Amazone est un fleuve si puissant que  son eau douce

s’étend sur des dizaines  de kilomètres dans la mer…

Nous sommes tous comme ces naufragés.  « De l’argent, de la prospérité,  donnez-nous des idées pour nous  enrichir!!! »

« Mes amis, plongez vos regards dans  ce qui vous entoure: vous êtes ENTOURES

d’opportunités et de richesses que vous  ne voyez pas ».

Un homme voit de la salade à laver,  le travail pénible que cela donne.

Un  autre y voit l’idée de livrer de la  salade déjà lavée et préparée.

Un autre se plaint d’avoir à laver  ses vitres. Son voisin y voit une idée  d’affaire.

Chaque problème porte en lui une idée  de richesse.

Il suffit de chausser les lunettes de  la prospérité au lieu de chausser  celles du manque.

 

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L’homme qui a lu son épitaphe

En lisant son quotidien, un homme découvre sa chronique nécrologique.

Par un coup du sort ou une mauvaise information, le journaliste l’a confondu avec son frère cadet. D’abord stupéfait, et comprenant vite la méprise, il ne peut pas s'empêcher de lire ce qui suit.

Après tout, c’est une fois qu’il n’est plus là que les gens disent ce qu’ils pensaient d’un homme.

Et ce qu’il lit le consterne.

Il a traversé l’Europe, et s’est installé dans plusieurs pays méditerranéens, lui l’homme de Scandinavie. Il a travaillé comme chercheur, comme industriel et déposé quantité de brevets dans le domaine de la chimie.

Ses inventions ont permis de grands travaux difficilement réalisables auparavant, comme le percement de tunnels dans les Alpes, la conquête du territoire américain par le chemin de fer.

Ami de Victor Hugo, son voisin, il avait une santé fragile qui l'empêchait de voir aussi souvent qu’il le souhaitait artistes, écrivains et saltimbanques. Mais il était néanmoins un humaniste.

Ses inventions n’étaient pas utilisées toujours à bon escient : la dynamite, la balliste, le plastic ou les détonateurs de nitroglycérine étaient devenus les explosifs préférés des militaires.

Au cours de sa vie, il avait perdu un frère suite à un accident pendant des recherches, et son père était mort quelque temps plus tard de faiblesses cardiaques que cet accident avait amplifiées.

Et là il venait de perdre un autre frère, qui était parti exploiter des puits de pétrole dans ce qui était alors la Russie.

Mais sa rubrique nécrologique parlait peu de tout cela, et le décrivait surtout comme un « marchand de mort », justement à cause de l’usage fait dans les armes de ses inventions.

On dit que cet homme a été heurté par cette révélation. Alfred Nobel ne se voyait certainement pas comme un marchand de mort, mais avant tout comme un chimiste et un entrepreneur. Etait il trop tard pour lui ?

Alors à sa mort, plutôt que de laisser toute sa fortune à ses héritiers, il a fait créer une fondation, la fondation Nobel, qui chaque année récompense les personnes qui ont permis les plus grandes avancées dans le domaine de la physique, de la chimie, de la médecine, de la littérature et de la paix entre les nations.

Associez vous le Prix Nobel avec la dynamite et nitroglycérine ?

Et nous, que pensent de nous réellement nos contemporains ? Si nous devons laisser une trace de notre passage sur terre, et dans la mémoire de ceux qui nous entourent, cette trace est elle bien celle que nous voulons laisser?

« Ce que nous avons fait pour nous même meurt avec nous. Ce que nous avons fait pour les autres et le monde est immortel. »
Albert Pike

« Ne craignez pas tant la mort qu’une vie inutile. »
Albert Brecht

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Dynamique Mentale et Séminaire alpha sur iBooks

Vous savez sans doute que le premier livre de mon père Christian Godefroy est disponible gratuitement à la fois sur le site du Club et sur iBooks (Amazon
Kindle ne l’a toujours pas mis en gratuit).

Parcours complet dans toutes les nuances de la relaxation, du contrôle de son esprit par l’hypnose, l’auto hypnose, le training autogène, ce livre vous apporte les clés pour changer votre vie en améliorant votre santé, votre créativité, et en explorant les facultés extraordinaires de votre cerveau.

Une des parties importantes de ce livre est le séminaire alpha, que mon père avait créé et animé pendant plusieurs années.

Aujourd’hui l’intégralité des exercices de relaxation alpha est disponible dans une version spéciale de ce livre sur iBooks. Soit presque deux heures de séminaire alpha.

Vous y retrouverez tous les exercices qui sont disponibles sur le CD qui est aussi disponible ici :
https://cpositif.com/telechargements/cd-methode-de-relaxation-alpha/

La version gratuite du livre reste disponible bien entendu.

Cette version spéciale par contre est payante, pour soutenir le Club et permettre de payer le serveur, le travail de conversion et de production de ces ebooks et pouvoir vous apporter d’autres livres d’inspiration personnelle, de motivation, de pensées positives…

Pour télécharger ces versions sur votre iPad, votre iPhone ou votre iPod touch, voici les liens :

Version gratuite :
http://ouiok.com/7d0c16

Version Deluxe :
http://ouiok.com/e7f9d7

La version deluxe est en pré commande jusqu’au 30 septembre, et vous recevrez un email d’Apple dès que l’ebook sera disponible en téléchargement.

C’est aussi une solution plus pratique si vous avez un appareil Apple pour avoir ces exercices.

Malheureusement, sur Kindle cette version n’est pas encore disponible, car de nombreuses liseuses Kindle n’ont plus de son. Je vais voir ce que je peux
faire.

Pour tous les membres du Club qui n’ont pas d’appareil Apple, vous retrouverez ce livre gratuitement en version ePub, Kindle, PDF sur http://www.livres-gratuits.com.

Donnez et vous recevrez

« Deux amis qui travaillaient dans la même société étaient plutôt malheureux d’y être : certes la paye était honnête et le travail intéressant, mais l’ambiance était désagréable. Ils trouvaient que les gens n’étaient pas très chaleureux avec eux, que les remerciements étaient rares, que la satisfaction n’était pas là.

Confiants dans leur avenir et leur capacité à retrouver un travail équivalent mais dans une meilleure ambiance, ils décidèrent de donner ensemble leur congé.

Ils décidèrent ensemble aussi de montrer à leur collègues ce que c’était qu’une ambiance agréable, forçant un peu sur les remerciements, les félicitations et leur entrain général.

Quinze jours plus tard, il reprenaient leurs démissions.

Entretemps, les gens s’étaient mis à les remercier, à les féliciter et à leur parler chaleureusement, non pas comme à des inconnus mais comme à des gens que l’on voit tous les jours et avec qui on partage quelque chose. »

…………………………………………….

Il m’est arrivé une chose semblable il y a quelques années.

Je travaillais dans une société où l’ambiance était bonne et les relations excellentes, surtout autour de la machine à café. Mais où il y avait peu de place laissée aux jugements de valeur.

De mon côté, j’ai toujours été quelqu’un remerciant pour un service, félicitant pour un bon travail, essayant d’exprimer clairement la valeur que je donnais aux autres et à leur travail, ou au moins à leurs efforts.

J’ai eu une opportunité exceptionnelle à l’extérieur. J’ai donc donné ma démission. Cela a été un déluge de regrets, de commentaires positifs sur ce que j’avais apporté en peu de temps.

Finalement, l’opportunité extérieure ne s’est pas concrétisée : au contraire, il s’est avéré que c’était un cauchemar.

Un petit peu piteux, je suis revenu en demandant de reprendre ma démission. J’ai été accueilli à bras ouverts (c’est tout juste si on ne m’a pas offert une augmentation). Et c’est reparti pour un tour.

Ce que vous dites aux autres et votre comportement est toujours payé en retour. Et sourire est toujours plus facile que d’être désagréable. Donnez et vous recevrez.

« Ne cherchez pas la faute, cherchez un remède »
Henry Ford

« Choisissez un métier que vous aimez, et vous n’aurez jamais à travailler un seul jour de votre vie »
Confucius

A votre avis combien vaut un billet de 50 euros ?

 

Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant bien haut un billet de 50 Euros.

Il demande aux gens :  « Qui aimerait avoir ce billet ? »

Les mains commencent à se lever, alors il dit :

« Je vais donner ce billet de 50 Euros à l’un d’entre vous mais avant laissez-moi faire quelque chose avec. »

Il chiffonne alors le billet avec force et il demande :

« Est-ce que vous voulez toujours ce billet ? »

Les mains continuent à se lever.

« Bon, d’accord, mais que se passera-t-il si je fais cela. »

Il jette le billet froissé par terre et saute à pieds joints dessus,

l’écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières du plancher. Ensuite il demande :

« Qui veut encore avoir ce billet ? »

Évidemment, les mains continuent de se lever !  »

Mes amis, vous venez d’apprendre une leçon…

Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa valeur n’a pas changé, il vaut toujours 50 Euros. »

« Alors pensez à vous, à votre vie.

Plusieurs fois dans votre vie vous serez froissé, rejeté, souillé par les gens ou par les événements.

Vous aurez l’impression que vous ne valez plus rien mais en réalité votre valeur n’aura pas changé aux yeux des gens qui vous aiment !

La valeur d’une personne ne tient pas à ce que l’on a fait ou pas, vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs car votre valeur intrinsèque est toujours intacte. »

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Et vous comment évaluez vous votre valeur ?

De quoi avez vous peur?

L’été dernier, j’ai découvert la plongée sous-marine. Et dès ma première plongée, j’ai eu une énorme frayeur, ce qui ne m’a pas empêché de recommencer.

J’avançais doucement, porté par le courant, à une douzaine de mètres de profondeur et avec mon fils ainé et l’instructrice à mes côtés, quand, à 5 mètres devant moi, un serpent s’est levé du fond.

Je peux vous dire que ça surprend. Et lui aussi a dû être surpris, car il a commencé à nous regarder et à se rapprocher de nous. Le courant nous poussait vers lui, et je me suis mis avec mon fils à lutter contre ce courant, en jetant un regard derrière.

Je n’en menais pas large. En fait, j’étais franchement paniqué.

Heureusement, il a vu qu’on ne s’intéressait pas à lui et est reparti vers la surface pour respirer.

Rentrés au centre de plongée, nous en avons évidemment beaucoup discuté, et nous avons été regarder dans un livre ce qu’était ce serpent.

Mortel. Une petite morsure et une dose de venin était suffisante pour tuer dix personnes.

Après cet épisode, ma femme a demandé à avoir une combinaison complète. Cela ne nous a pas empêché de continuer à plonger.

Cet été nous sommes retournés au même endroit. Et nous avons décidé de plonger à nouveau.

Dès le premier entretien avec notre instructeur, nous avons parlé de cette aventure, et Victor, notre instructeur, nous a taquiné.

« Oui, j’adore quand les serpents viennent vous voir, et vous regardent à quelques centimètres du masque ».

Un peu surpris, on lui a dit qu’on pensait qu’ils étaient très dangereux.

Il nous a fait part de son expérience et nous a livré d’autres informations  qu’on ne trouvait pas dans le livre :

« Vous savez, ces serpents ont une toute petite bouche, et de petites dents. Les deux endroits où ils pourraient vous mordre, ce sont entre les doigts
et les oreilles. Alors pour éviter les risques, vous fermez les mains et vous les mettez sur les oreilles ».

Un peu dubitatif, Cyril. Rassuré ? Non, pas vraiment, mais l’idée a progressé dans mon esprit.

Que croyez vous qu’il devait arriver ?

Ce n’est pas à la première plongée, mais à la deuxième que nous avons à nouveau rencontré un serpent. Cette fois nous étions tous ensembles : ma
 femme, mes deux plus grands fils, Victor, et moi. Et là, à quelques centimètres (un mètre au plus) de  Victor, juste en dessous de lui, un long, long serpent, glissant entre les rochers et les coraux.

Aucun mouvement de panique cette fois. Ni mes enfants, pourtant tous proches, ni ma femme (OK, elle a dérivé un peu en hauteur), ni moi. Le serpent a continué son chemin, sans se préoccuper de nous.  Il a glissé sous moi, et est parti s’intéresser à des animaux plus à sa mesure.

Avec ses anneaux noirs et sa peau bleue sous l’eau, il était franchement joli.

On a souvent peur, peur de l’inconnu, peur de l’accident, peur du changement. Mais il suffit d’avoir la connaissance pour dépasser cette peur.

Si on vous a dit « les serpents de mer sont mortels », vous en avez peur. Si on vous dit « il est facile de ne pas se faire mordre par un serpent de mer », vous passez à côté de lui, sans crainte.

On a peur du noir, mais il suffit d’allumer la lumière pour faire disparaître cette peur, en découvrant ce qu’il y a vraiment devant nous.

On peut avoir peur de ce qu’il y a dans la mer quand on y nage, mais porter un masque pour voir ce qu’il y a dessous suffira à vous rassurer.

Cette peur doit elle nous paralyser, nous empêcher de faire ce que nous voulons ? Certainement pas. Et le meilleur moyen de ne plus avoir peur, c’est de savoir.

Et vous, de quoi avez vous peur ? Qu’est ce qui vous bloque ? Si l’avenir vous fait peur, dites vous que c’est vous qui façonnez votre avenir. Que le meilleur moyen de savoir ce qu’il vous réserve, c’est de décider de quoi vous voulez qu’il soit fait.

« Nous avons peur des choses en proportion de notre ignorance »
Christian Nestell Bovee

« La seule chose dont il faut avoir peur, c’est de la peur elle même »
Franklin D. Roosevelt

Cyril

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Quand ça veut pas rentrer…

Hier, j’ai été le dindon de la farce. Ca m’a rappelé qu’un problème ne se résume pas à ses aspects les plus visibles.

Il y a une semaine, ma femme et moi sommes allés nous acheter un nouveau réfrigérateur. Le vieux fait trop de bruit, pompe presque 24 heures par jour, et n’est plus adapté à une famille de cinq personnes dont deux adolescents.

Avant de partir au magasin, consciencieusement, je vais vérifier la place et l’encombrement de notre réfrigérateur actuel. Il y a un peu de place encore en plus sur le côté, là où je cache les balais. Allez, en tout on a 95 cm.

On les regarde tous, et on va voir une vendeuse. Elle trouve mon point faible, et réussit à me vendre le plus beau de tous ses réfrigérateurs : grand, facile à ouvrir, avec plein de casiers pour le congélateur, économe en électricité, et à un prix raisonnable. Bref, je suis ravi de ce choix.

Pendant qu’on le regarde, là aussi consciencieusement, je vérifie sa largeur, pour m’assurer qu’il rentrera dans la cuisine et à sa place : 90cm ! J’aurai encore un peu de place pour mes balais… Et ma femme insiste : « tu es sûr qu’il va rentrer »? Avec mon esprit cartésien, je lui dis oui, 90 cm ça rentre dans 95 cm.

Rendez vous est pris pour la livraison.

Le jour arrive, les livreurs sonnent en bas à l’interphone. Quelques minutes plus tard quelqu’un arrive à la porte.

 » Bonjour monsieur. On a un problème, votre frigo ne rentre pas. »

Incrédule, je descends.

Il ne passe en effet pas la porte de l’immeuble. Je remonte donc chercher de quoi débloquer le second battant de l’immeuble : ma clé préférée, mes pinces chéries, mon échelle. J’ai un pressentiment, et je vais mesurer la largeur de la porte de la cuisine : 75 cm.

Arrivé en bas, je regarde à nouveau ce superbe frigo, je sors mon mètre, et je mesure…… sa profondeur, et non sa largeur. Et là je me rends compte qu’il est presque aussi profond que large !

Surprise !

Il ne passe pas la porte de l’immeuble, mais il ne rentrera pas non plus dans la cuisine. Et s’il rentre dans la cuisine, il est tellement profond que je n’aurai plus de place pour passer.

Pas question de passer ce monstre par la fenêtre avec un monte meubles.

Il est reparti avec les livreurs dépités. Et j’ai été choisir un autre frigo aujourd’hui : même taille que l’ancien, mais plus haut.

Quand on est face à un problème, on a tendance à regarder les aspects les plus évidents de celui ci. Il faut aussi penser à retourner ce problème ou en faire le tour pour être sûr de ce que l’on fait, et ne pas s’arrêter à ce qui est évident.

Cyril

 » Si vous avez seulement un marteau, vous avez tendance à voir tous les problèmes comme des clous »
Abraham Maslow

« Pour chaque problème, il y a une solution qui est claire, simple, et fausse »
H.L. Mencken