Comment éviter les pensées perturbatrices pendant une séance de relaxation ou méditation

Quelqu’un vient de me poser une question fort judicieuse : en gros, je pense à autre chose pendant la méditation ou la relaxation, comment faire pour recentrer mon esprit et le vider de ces autres pensées ?

Il n’est pas possible de cesser de penser. Notre corps et notre cerveau particulièrement sont ces merveilleux systèmes qu ine cessent de fonctionner et de générer des impulsions chimiques ou électriques qui forment des pensées.

Imaginez qu’on vous demande de cesser de faire battre votre cœur pour respirer à fond. Le pourriez-vous ?

Probablement pas, et c’est tant mieux. En tout cas, personne ne s’est relevé de cette expérience pour en parler au monde et révéler son intérêt !

Ce que vous pouvez faire, c’est ralentir les choses, ou faire en sorte que des choses plus utiles ou plus agréables prennent le pas sur les événements parasites.

Ainsi, j’apprécie de marcher en faisant une forme de méditation, en concentrant les pensées sur ce qui se passe sous mes pieds pour apporter du calme à mon cerveau sans cesse en ébullition. C’est un des principaux usages que j’ai aujourd’hui de la méditation ou des autres formes de relaxation.

Vous pouvez aussi utiliser la relaxation comme moteur pour faire tomber la tension nerveuse et justement court-circuiter ces pensées parasites. Et quand je parle de relaxation, je parle de relaxation de tout votre corps. Revoyez les exercices relaxation alpha à fond, pourquoi pas en enregistrant vous-même sur votre smartphone les instructions à suivre et en les rejouant à votre tour.

Pensez à votre respiration, concentrez vous sur celle-ci tout d’abord. Sentez l’air pénétrer toutes vos alvéoles pulmonaires, sentez votre diaphragme se relâcher et se tendre pour agrandir votre volume pulmonaire et vous permettre une plus grande relaxation, un plus grand relâchement. On respire mal en général, et pratiquer une respiration complète, se concentrer sur celle ci, permet de remplis votre pensée de cet effort et d’occuper l’espace des pensées parasites, donc de faire partir celles-ci.

C’est comme un verre d’eau rempli. Disons que l’eau sont vos pensées parasites. Mettez maintenant de l’huile dans le verre : l’eau va disparaître, et être entièrement remplacée par l’huile.

Notre corps et notre esprit sont en interaction, comme un tout, et non comme deux choses séparées. Votre esprit peut commander à votre corps, mais votre corps peut aussi agir sur votre esprit.

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