Je sais rompre quand il le faut.
Mes négociations aboutissent à des accords explicites, clairs et concrets.
Avant la négociation, je définis clairement mon ou mes objectifs pour savoir exactement ce que je veux et ne veux pas en dévier.
Avant la négociation, je me définis clairement mon seuil de rupture (sans nécessairement en faire part à mon interlocuteur), pour pouvoir utiliser des stratégies de dissuasion sans me trouver brutalement condamné à la rupture.
Je me situe dans une attitude de négociation en sachant que toute relation comporte une part de coopération et une part de compétition, qui sont variables avec le temps et les circonstances.
Je suis attentif à ne pas m’enfermer dans une alternative : ami ou ennemi, confiance ou méfiance, coopération ou compétition.
J’énonce clairement les points d’accord au fur et à mesure qu’ils apparaissent.
Je sais fractionner mes négociations, de sorte que la discussion sur une clause n’entraîne pas la remise en cause systématique de tous les points traités auparavant.
Le fractionnement de mes négociations me permet de m’opposer à mon interlocuteur sur certains points.
Pierre Nicolas, Le temps c’est de l’argent.., et du plaisir !, Inter Editions, 1981.
Si je négocie sans pouvoir de décision, je veille à ce que l’étendue de nos délégations soit claire dans mon esprit et dans l’esprit de mon ou mes interlocuteurs.
Pierre Nicolas, Le temps c’est de l’argent.., et du plaisir !, Inter Editions, 1981.