Je traite les livres comme des instruments de travail.
Je lis quelquefois très vite et quelquefois très lentement, variant ma vitesse de lecture en fonction de l’objectif poursuivi.
J’ai mis en place un « signal d’alarme » intérieur qui m’avertit chaque fois que je suis en train de relire une phrase, pour l’avoir parcourue précédemment avec distraction ou en pensant à autre chose.
Ayant terminé une lecture, je me demande ce que j’en retiens et ce que j’en fais pratiquement.
Pierre Nicolas, Le temps c’est de l’argent.., et du plaisir !, lnter Editions, 1981.