Les phrases motivantes et citations qui vous boostent

Ce sujet a 100 réponses, 15 participants et a été mis à jour par  Anonyme, il y a 4 ans et 2 mois.

15 sujets de 76 à 90 (sur un total de 102)
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  • #446080

    farmaciaric
    Participant

    Ecoute Jacques, tu peux le tourner comme tu le veux, c’est “biologique”… Toute action passe par une évaluation de la situation par notre “mental”, même si on ne s’en rend pas compte parfois. La résultante de cette évaluation est un choix. Qu’est ce qu’un choix si ce n’est une forme de jugement ? Tu as choisi par expérience, par appréciation, par etc… Tout cela est une forme de jugement par rapport à ces critéres.

    Pour reprendre l’exemple de la tuile, tu mets du rouge parce que ton “filtre” t’as dit de mettre du rouge, se basant sur ce qu’il a appris, une expérience très pratique (tu étais artisan je crois). Une autre personne fera un autre choix et y verra du bleu pour x raisons d’une interprétation différente de la scène parce que son cerveau n’a pas appris de la même façon, il sera plus abstrait peut être. D’ailleurs tu vois bien cette différence chez les artistes sinon ils feraient tous le même tableau.

    Pourquoi ces différences dans la décision de mettre du rouge ou du bleu ? Ca ne tombe pas du ciel comme je te l’ai dit, le mental s’appuie sur une expérience pour sortir une action. Donc si il y a évaluation et “tri” des infos, c’est une forme de jugement, le cerveau juge que cette action à ce moment là est la bonne.

    Tu dis que je me complique… Que nenni… Je pense que c’est plutôt toi (et d’autres “philosophes”) qui cherchent parfois midi à 14h. L’explication est super simple, information traitée dans le cerveau, restitution en action (si il doit y en avoir une bien sur). Il n’y a rien d’astral, de magique ou je ne sais quoi 🙂

    #446081

    khalidoo
    Participant

    Tu es hélas dans ta forme du jugement, je ne puis que te laisser dans cette forme biologique ou non.
    Je te l’ai dis tu as ton chemin, j’ai le mien.
    Tu mets ou veux mettre du jugement à toutes les sauces, c’est ton chemin, j’en ai un autre.

    je ne juge pas que dans 1 heure je vais faire tel article pour tel journal, je vais donc simplement me déplacer parler cette activité sans avoir à en juger, simplement exprimer des faits. C’est direct, concret et mène à l’action.
    Tu diras que c’est du jugement, c’est ton droit, mais je n me vois pas écrire ” J’ai jugé que telle association a réalisée tel vide grenier.
    Il faut voir et devoir dissocier les faits du jugement ce que tu le veuille ou non. Je’ ne juge qu’a eu lieu un vide grenier, j’exprime un fait et pas un jugement. Rien à voir avec ma biologie. Les fait sont simplement les faits.
    Lors-qu’à eu lieux il y a quelques mois un défilé pour une grève, je n’ai pas jugé qu’il y avait 453 personnes, j’ai comptabilisé 453 personne en les comptant. C’est un fait.
    Je n’ai donc pas fait d’estimation mais une comptabilisation.
    Tu pourras dire que j’ai jugé 453 personnes, qu’importe, puisque l’action est concrète en un moment précis.
    Rien de biologique ou tout ce que tu voudras, les faits sont les faits.

    #446082

    farmaciaric
    Participant

    On peut imaginer que ton cerveau a détecté que tu écrivais mieux en fin d’après-midi et que tu as un sujet qui te trotte dans la tête depuis un moment. Donc, quand le sujet trottera trop, il y a un moment où le cerveau dira “ok Jacques 17h, maintenant tu vas t’asseoir et écrire sur ce sujet”. Ce que tu prends pour une envie ou je ne sais quoi est la résultante d’un tas de facteurs qui a conduit ton esprit à te faire écrire sans même que tu en es conscience. Cette action ne sors pas d’un chapeau, c’est une analyse et un choix de ton cerveau qui a jugé que telle action est la meilleure à ce moment là.

    Le vrai développement personnel consiste alors à comprendre ce schéma pour le maîtriser et le reproduire consciemment si c’est un bon schéma. Parfois tu reproduis des schémas sans même le savoir d’ailleurs. Tu sais que ça réussit mais tu ne sais pas comment. Seulement… Il y a toujours une cause à l’action et au comment 🙂

    Donc tu comprends bien que, si tu te places en retrait en ne voulant pas “juger”, tu n’es plus dans le développement, tu es dans la stratégie de l’évitement.

    Ensuite que tu écrives avec une certaine neutralité, c’est parce que tu le fais pour garder une certaine retenue et ne pas influencer les gens. MAIS… Ca ne change pas ton vrai sentiment sur le vide-grenier, il y a des choses que tu auras aimé et d’autres moins. Ou alors tu ne sais pas apprécier ou tu es insensible… 🙂

    En fait, tu ne fais que confirmer ce que je dis depuis le début. Le non-jugement n’existe pas à l’intérieur de ton cerveau (renseigne toi d’ailleurs, le cerveau NE SAIT PAS rester sans décision, il faut qu’il en prenne une), c’est toi qui met un filtre ou une retenue. Et j’en reviens au dvpt perso, pour moi c’est une barrière car c’est se mentir et se brider que de ne pas vouloir “départager”.

    En parlant de journalisme… Est ce que tu crois que tous les grands journalistes ne se sont pas engagés à un moment donné ? Si ils ne le font pas, où serait l’âme de leurs écrits… Ca resterait juste une description sans vie d’une situation…

    Et on peut élargir à la vie en général… Exemple : tu votes ? Pourquoi votes tu tel candidat ? C’est bien parce que tu préfères cette personne ou son programme, non ? Donc c’est un jugement… 😉

    #446083

    khalidoo
    Participant

    C’est toujours ton point de vue et non le mien
    Le développement appartient à chacun plus ou moins vite certes.
    Vouloir juger des béni-oui-oui par exemple n’apportera rien au développement personnel, ce qui apporte quelque chose c’est l’écoute, la compréhension, le respect même de ces « beni-oui-oui » dans leur personnalité et non pas que je puisse les juger…
    Quant à mon cerveau et à l’heure où je dois écrire le mieux n’a rien à voir non plus avec du jugement, en effet, si je dois écrire un article sur un ou des faits de l’après-midi, serait-ce même un accident de la circulation, puisque là aussi j’ai à intervenir, je commenterais les faits et non pas de les juger. Ce n’est pas mon rôle de juger cette situation, seul comptent les faits. Je ne choisis donc pas l’heure en fonction d’un jugement mais dans la mission qui est mienne d’alimenter chaque jour la presse de la région.
    Tu parles de stratégie de l’évitement, de quoi en somme faire sourire de ce que tu exprimes puisque chaque jours je suis sur le terrain sans avoir à m’encombrer le cerveau d’avoir à juger ceci ou cela pour de développement personnel.
    Mes relations avec le monde, n’entre pas de savoir qui est ou doit être jugé, mais d’être présent dans le dialogue, dans l’expression pour exprimer des faits, comprendre l’évènement. Cela va du simple citoyen jusqu’à tous élus quels qu’ils soient dans la société.
    Le développement personnel se situe donc dans la relation humaine, et cette relation humaine se situent dans le respect de tous ceux qui croisent mon chemin.
    Le plus simple des citoyens apporte lui aussi sa pierre à l’édifice.
    Je n’ai donc pas besoin de juger ce qui est exprimé mais de comprendre ce qui est exprimé. Pas besoin de juger pour du développement personnel, simplement avancer dans la vie.
    Mais ne dira-tu pas que comprendre c’est juger ? Mais là aussi je répondrais que c’est ta façon de voir les choses et non pas la mienne.
    Maintenant tu peux faire une grande macédoine du mot juger, qu’elle importance puisque je n’ai pas à en juger, simplement il était d’exprimer que la vision des choses et des valeurs appartient à chacun, quel que puisse être le niveau social de chacun.
    Je ne suis donc plus haut que tout autre citoyen, puisque tout simplement je suis… plus haut, plus bas … souci du développement personnel ? Mais quelle importance en somme…

    #446084

    khalidoo
    Participant

    Quant à être insensible de ma part sur un vide grenier, mais pourquoi vouloir là aussi en juger ?
    je te laisse donc à tes jugements, le fait “est” que j’ai aussi d’autres activités qui occupent mon emploi du temps.

    #446085

    khalidoo
    Participant

    En enveloppement personnel, j’apprécie cette histoire (non pas de juger…)
    cela me permettra de conclure en disant merci à Uta (si par hasard elle croise cette page) , puisque c’est elle qui me fit parvenir en son temps ces quelques lignes.
    Depuis j’en n’oublie pas cet enseignement

    “Judgement means a stale state of mind (STALE qui se dit de l’air quand il est vicie ou de la nourriture pas fraîche du pain rassis etc.)
    Et le mental veut constamment du jugement parce qu’être en procès, dans le mouvement est inconfortable et hasardeux. Soyez très courageux, n’arrêtez pas de grandir, vivez le moment présent et restez juste dans le flux de la vie.
    Cette histoire a eu lieu à l’époque de Lao Tsu (ou Tzu, l’orthographe dépend des écrits !) et Lao Tsu l’adorait !
    IL y avait un vieil homme au village, très pauvre mais même les rois en étaient jaloux car il possédait un magnifique cheval blanc.
    Les rois en offraient des prix faramineux mais l’homme leur répondait invariablement” Ce cheval n’est pas un cheval pour moi, il est une personne. Et comment pourrais-je vendre une personne, un ami ?»
    L’homme était pauvre, mais jamais il ne voulut vendre le cheval.
    Un matin le cheval n’était plus dans l’étable. Le village se réunit et les habitants lui dirent” Vous êtes un vieux fou ! Vous saviez qu’un jour le cheval serait volé. Vous auriez mieux fait de le vendre. Quel malheur !»
    Le vieil homme leur répondit :” N’allez pas jusque-là, dites simplement que le cheval n’est plus dans l’étable. Ça c’est un fait. Tout le reste est jugement. Quant à savoir si c’est un malheur ou une bénédiction, je n’en sais rien car ceci est juste un fragment… Qui sait ce qui va suivre ?”
    Les gens se moquèrent de lui, ils avaient toujours su que le vieux était un peu dérangé. Mais après 15 jours, le cheval revint. Il n’avait pas été vole mais s’était échappé dans la nature. Et non seulement il était là mais en plus il était accompagné d’une douzaine de chevaux sauvages magnifiques.
    A nouveau le village se réunit et les villageois lui dirent “Vieil homme, vous aviez raison. Ce n’était pas un malheur. Cela s’avère même être une bénédiction”
    Le vieil homme répondit “Encore vous allez trop loin. Disons juste que le cheval est de retour…qui sait si c’est une bénédiction ou pas ? C’est juste un fragment. Vous lisez un mot dans une phrase, comment pouvez-vous juger du livre entier ?”
    Cette fois, les villageois ne dirent trop rien, mais chacun était sûr qu’il avait tort; 12 chevaux étaient venus!
    Le vieil homme avait un fils unique qui commença à dresser les chevaux sauvages. Une semaine après il fit une chute de cheval et se brisa les jambes.
    Le Village se réunit à nouveau, et jugea à nouveau. Ils dirent “Une fois de plus vous aviez raison, c’était un malheur. Votre fils unique a perdu l’usage de ses jambes et dans votre vieil âge, il était votre seul support. Maintenant vous êtes plus pauvre que jamais.”
    Le vieil homme dit “Vous êtes obsédés par le jugement. N’allons pas si loin. Disons seulement que mon fils s’est brise les jambes. Cependant nul ne sait si c’est un malheur ou une bénédiction. La vie arrive par fragments, jamais rien de plus ne nous est donné “
    Quelques semaines plus tard, la guerre éclatât tous les jeunes gens furent forces de prendre les armes pour défendre le pays. Seul le fils du vieil homme resta car il était estropié.
    Le village entier pleurait et se lamentait car cette guerre était perdue d’avance et ils savaient que la plupart de leurs fils ne reviendraient jamais. Ils allèrent voir le vieil homme et lui dirent : “Vous aviez raison, vieil homme. Cela s’avère avoir été une bénédiction. Ton fils est certes estropié mais il est toujours avec toi. Nos fils sont partis pour toujours.”
    Le vieil Homme dit encore “vous continuez à juger encore et encore. Nul ne sait. Disons seulement que vos fils ont été enrôlés dans l’armée et pas mon fils. Mais seul Dieu, le “total” sait en réalité si c’est une bénédiction ou un malheur”
    En jugeant, on ne peut pas devenir un avec le total. Avec les fragments on devient obsédés, avec des petites choses on arrive à des conclusions.
    Quand on juge on n’est plus dans le processus de grandir (growing). Le jugement est l’état vicié (rassis) du mental. Et le mental veut toujours du jugement, parce qu’être en procès est inconfortable et hasardeux.
    En fait le voyage ne finit jamais. Un chemin se termine, un autre commence ; une porte se ferme, une autre s’ouvre. Vous atteignez un but, un autre but est toujours là. Dieu est un voyage sans fin.
    Seuls ceux qui sont assez courageux pour ne pas se tracasser (bother) avec les buts mais se contente du voyage, vivent juste la vie du moment et grandissent à l’intérieur de ces moments.
    Seuls ceux-là sont capables de marcher avec le total.

    Bonne route à tous

    #446086

    farmaciaric
    Participant

    Tu es juste en train de dire l’inverse de ce que tous les grands hommes ou coachs apprennent et qui fonctionnent tous les jours. Là on n’est plus dans la philo, ça se vérifie sur le terrain. Comme se fixer des objectifs justement, c’est reconnu (et même logique) que de savoir où on va nous permet de mieux organiser les étapes du voyage. Bon… Maintenant, si tu es mieux que tous ces personnes, je m’incline… 🙂

    Pour l’histoire du vide-grenier, tu ne comprends pas… Il ne s’agit pas de juger volontairement… Tu vas obligatoirement apprécier naturellement tel objet ou tel stand plutôt qu’un autre.

    Pour les journalistes, c’est quand même assez connu que tel journaliste a tel penchant politique par exemple et ça se voit dans ses écrits d’ailleurs. Contrairement à ce que tu dis les journalistes ne se contentent pas d’être uniquement des observateurs en décrivant la situation, ils la commentent, l’analysent et s’engagent. C’est d’ailleurs peut-être ce qui fait la différence entre les journalistes qui se distinguent et la masse média… Tout comme les artistes d’ailleurs… Tout comme ceux qui ont réussi en général.

    Quand je parle de réussite, je ne parle pas forcément financière. Mais prenons un exemple là-dedans, X. Niel le patron de Free. Tu crois franchement qu’un gars comme ça est resté planté à observer la situation et à se dire que non il ne jugera pas l’état du marché télécom, qu’il voguera là où le poussera le vent… Tu crois sincérement qu’il aurait réussi son projet sans analyser le marché (ce qui est une forme de jugement), sans mettre des étapes en place, etc… ?

    Bref… Tu ne fais que me conforter dans ma pensée de cet aspect “béni oui oui” du dvpt perso…

    #446087

    khalidoo
    Participant

    Tu restes hélas dans le jugement mental , apprécier et jugement sont deux valeurs différentes, que tu mélanges

    #446088

    farmaciaric
    Participant

    Et toi tu restes dans l’inaction et le béni-oui-ouisme… Quitte à choisir, je préfère rester comme je suis en étant pro-actif, ça m’a beaucoup plus apporté que de rester planter là à me dire “je ne juge pas, on verra bien où souffle le vent”. Comme d’ailleurs ça a apporté à des milliers de gens qui ont su prendre leur destin en main.

    J’imagine bien l’étudiant à qui on demande ce qu’il veut faire, “je ne sais pas, j’irais là où la porte s’ouvre”. Au patron à qui on demande comment il va développer son activité, “je ne sais pas, on ira là où le vent souffle”. A l’homme à qui sa fiancée lui demande quels projets il voit pour eux deux après le mariqge, “je ne sais pas, on verra bien une fois marié”. Etc…

    Terriblement rassurant et positif comme attitude… Bref…

    #446089

    khalidoo
    Participant

    Je constate que tu restes dans le jugement.
    Pour toi un fait serait-il un jugement ?

    Je n’ai pas besoin de juger un vide greniers pour donner un verdict qui me servirait à quoi d’ailleurs si ce n’est de perdre du temps. Il est simplement d’évoquer que cette manifestation a eu lieu. Ce n’est pas un jugement mais un fait. je n’ai pas non plus à juger les gens, et de savoir si un tel est beni-oui-oui. Cela n’a rien à voir avec du développement personnel.
    je n’ai pas besoin de juger un accident de la route si ce n’est d’évoquer les circonstances de cet accident si elle me sont communiquées.
    Je n’ai pas le métier de juge, c’est le travail de la justice.

    je n’ai pas besoin de ressembler à tel ou à un tel de la haute finance, mais uniquement d’être moi même,
    cela ne m’empêche pas d’analyser une situation, d’apprécier un spectacle d’apprécier une personne et non pas de la juger. Cela ne m’empêche pas d’être constamment actif sans pour autant de perdre mon temps de juger un tel ou un tel.
    Ainsi j’aime être tout simplement moi-même

    #446090

    farmaciaric
    Participant

    Le jugement consiste à évaluer la valeur de quelqu’un ou quelque chose et ce n’est pas uniquement l’affaire de la Justice.

    Si tu apprécies, tu juges en donnant inconsciemment une valeur à la chose ou à la personne, ça a la même base dans le mental, c’est ça que tu refuses de comprendre. Au fond de toi, le non-jugement n’existe pas.

    Tu pourras demander à n’importe quelle personne comment elle a réussi un projet important, peu importe ce que c’est : sport business personnel etc…, les personnes sont des pro-actives, elles se fixent des étapes pour arriver à un but final et elles n’attendent pas que le vent les pousse. Elles savent exactement où elles vont et rectifient le tir si elles jugent que l’action est mauvaise.

    Les modes de pensée qui consistent à uniquement observer, à ne pas vouloir s’engager ou fixer une direction sont juste des excuses pour rester dans la zone de confort et mène à l’inaction.

    Quand tu vois un accident de la route, quel est ton premier sentiment ? Tu vas me dire que rien te vient à l’esprit ? Tu es de marbre ? Aucune analyse ou appréciation de la situation ? A moins d’être insensible ou complétement sot, ce n’est pas possible que cet accident ne t’évoque rien…

    Ensuite le fait que tu écrives un article neutre, ça n’a rien à voir… Ton sentiment du départ est toujours là…

    Autre exemple de la vie courante : tu veux acheter un produit et tu veux y mettre 10€. Tu trouves que des prix entre 20 et 30€ et tu décides de ne pas l’acheter ? Pourquoi ? Pas dans tes moyens ? C’est possible… Pourquoi ? Parce que le rapport prix et valeur que tu donnes au produit ne correspond pas ? Très certainement. Donc tu as évalué donc tu as j*** (le fameux mot que tu refuses d’employer :D).

    Bref… Tu pourras le tourner et expliquer comme tu le veux, ce n’est pas possible de ne pas “juger” 🙂

    Après si tu me parles de pardon ou de lâcher prise… Alors là c’est autre chose…

    #446091

    khalidoo
    Participant

    Quand tu apprécies tu apprécies et non de “juger” l’élément ou la personne, j’ai toujours eu l’habitude d’appeler un chat un chat.
    Que tu puisses employer le mot juger à toutes salades ce n’est en fait pas mon problème.

    Lorsque j’apprécie une personne je ne vais pas lui dire “je te juge” mais je t’apprécie pour telle ou telle raison.
    En un premier temps la personne peut apprécier elle même cette perception d’appréciation, mais si je lui dis je te juge cela voudrait dire quoi , au risque même de blesser cette personne.

    Lorsque je termine une analyse je ne dis pas je juge ou j’ai jugé, mais j’ai analysé, voila qu’elle est ma conclusion ?

    Cela a l’avantage d’d’être précis en donnant une dimension en fonction de l’élément analysé est qui laisse cours à d’autres conclusions sans que ce soit catégorique.

    Un synonyme ne dit pas forcément la même chose dans une même dimension.

    Je n’ai donc pas besoin de juger une personne, de quel droit devrais-je le faire dans le sens réel du mot juger ?

    je ne dis pas je juge que cette tuile est teinté rouge, mais j’exprimerais simplement sa couleur cette tuile est teinté rouge puisque je ne juge pas sa couleur simplement de voir sa couleur.

    Etre à l’écoute, oui, apprécier, oui comprendre oui, analyser des éléments qui me sont fournis, oui, mais de juger, non dans le sens du mot juger et de sa signification.

    Pour ce qui serait de “juger” à proprement parler d’une personne, ce n’est pas mon chemin.

    #446092

    farmaciaric
    Participant

    Tu joues sur les mots en tournant autour du pot… Tu es toujours sur le détail alors que je te parle de la naissance de ces sentiments qui ont une base commune, juger est une évaluation de quelqu’un ou quelque chose. Tu le dis toi-même, tu apprécies une personne en fonction de telle raison donc d’un critére qui est propre à ton échelle de valeur. Une autre personne pourra détester ton ami car il ne correspond pas à son échelle de valeurs. Le non-jugement n’existe pas.

    Sinon, si tu es persuadé que tu es dans le vrai, tu viens de révolutionner la façon dont est fait l’être humain et comment il réagit, la psychologie et toutes les disciplines associées. Tu devrais écrire un bouquin pour illuminer le monde 🙂

    Oui oui je sais… Tu ne l’écriras pas car tu n’as pas à conseiller un chemin, chacun a le sien et blablabla… Pratique comme raisonnement, on s’avance sur rien… 🙄

    Par contre, peut être que tu devrais regarder un peu plus en toi pour savoir pourquoi ce mot “juger” te dérange autant… Peut être que la raison de cette discussion est en toi finalement 🙂

    #446093

    khalidoo
    Participant

    Tu penses avoir raison, pourquoi pas, mais vois tu je penses autrement …

    Quant à écrire un livre, là aussi vois tu l’ouvrage est en cours, mais cela ne s’écrit pas comme un roman et chaque mot doit avoir sa place, si non il sera confondu comme tu le fait le mot analyser, aimer, étudier, etc. avec le mot juger,
    Juger et analyser sont deux valeurs bien différentes où chacun de ces mots ont leur différence et exprime ds valeurs précises. Deux personnes peuvent se ressembler et avoir leurs traits de personnalité là aussi dans la différence.
    Torchons et serviettes sont en tissus mais chacun de ces tissus a son utilité.
    Tu peux aussi prendre un ciseau a bois et un tournevis pour faire la même chose en devisant une vis ainsi de juger de tu dévisse cette vis. Moi je constaterais et non pas de juger que tu utilise deux outils dont l’un n’est pas approprié.
    Oui les mots ont leurs importances même si tu peux les utiliser dans un contexte qui ne disent pas tout à fait la même chose.

    #446094

    farmaciaric
    Participant

    Je n’ai jamais dit que juger et analyser sont la même chose, je dis simplement que tout est lié et que un ne va pas sans l’autre. Que tu le veuilles ou non, l’homme fonctionne comme ça au fond de lui. A partir du moment où tu apprécies / aimes / etc, c’est que tu le fais par rapport à une échelle de valeur. Et “juger” est le fait de placer une chose ou une personne par rapport à ses valeurs. Echelle qui est propre à ta personne ou à un groupe de personnes. C’est connu et vérifié depuis un moment et même utilisé (les publicitaires par exemple).

    Si tu as une autre vision ou, mieux, des découvertes scientifiques à faire partager sur le fonctionnement du cerveau, je t’engage vivement à te rapprocher des psychologues et des scientifiques pour exposer ta thèse… Peut être seras tu à l’origine d’une révolution médicale, qui sait ? Par contre, il faudra leur sortir autre chose que des histoires d’estropiés…

    D’ailleurs pour ton histoire, je ne t’ai pas répondu mais ça ne fait que renforcer l’évitement, la conclusion c’est qu’il n’est pas aller à la guerre… On est encore dans la passivité et la fuite (ne pas faire quelque chose). Un pro-actif qui prend sa vie en main aurait conclu différemment l’histoire en disant que, le fait de rester à la maison, ça lui a donné l’occasion de lire les livres qu’ils avaient en attente et de s’instruire par exemple. Tourner une situation qui pourrait paraitre négative dans une action positive et pas à rester là assis à se contenter de regarder les autres partir en guerre.

    Juste merci pour ce superbe exemple Jacques 🙂

    Bref… Quand tu auras écrit ton livre, fais le nous partager et envoies le aussi à des praticiens et des vrais coachs pour voir ce qu’ils en disent…

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